Ils étaient des espaces de joie et de concentration. On y venait pour se divertir et apprendre.
La mélancolie de ces lieux vient du fait qu'ils n'ont de sens que par la foule. Les rangées de fauteuils de velours rouge face à une scène vide,
les bassins écaillés où résonnaient les rires, les tableaux noirs où s'efface une dernière leçon.
Un théâtre sans public ou une école sans élèves est une anomalie cruelle. L'écho de nos propres pas y résonne de manière singulière,
soulignant l'immense vide laissé par ceux pour qui ces décors avaient été bâtis.
La mélancolie de ces lieux vient du fait qu'ils n'ont de sens que par la foule. Les rangées de fauteuils de velours rouge face à une scène vide,
les bassins écaillés où résonnaient les rires, les tableaux noirs où s'efface une dernière leçon.
Un théâtre sans public ou une école sans élèves est une anomalie cruelle. L'écho de nos propres pas y résonne de manière singulière,
soulignant l'immense vide laissé par ceux pour qui ces décors avaient été bâtis.